Quelle Était La Crise D'Octobre?

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Contexte

Le territoire en lice était le Québec, la deuxième plus grande province du Canada. Le Québec est différent des autres territoires et provinces du Canada, car c'est la seule province à prédominance francophone. Une autre particularité du Québec était que, alors que le reste du pays était majoritairement protestant, la majorité de la population du Québec était catholique. Ces facteurs ont servi de base à un groupe de militants influents du Québec qui ont fondé un mouvement sécessionniste connu sous le nom de Front de libération du Québec (FLQ) ou le «Rally for National Independence» dans 1963. Le mouvement appelle à la sécession du Québec et à l'établissement d'un État québécois indépendant. Le mouvement est devenu de plus en plus populaire parmi la population en général, les gens étant mécontents du chômage croissant dans la province. Le Front de libération du Québec voulait la sécession et utiliserait tous les moyens nécessaires, y compris le recours à la violence. Le FLQ a fait exploser des bombes 95 entre 1963 et 1970, causant au moins trois morts et de nombreuses blessures.

Incidents violents

Dans les mois qui ont précédé la crise d’octobre, le FLQ a eu un énorme succès auprès des étudiants et des enseignants qui sont descendus dans la rue en solidarité avec le mouvement. Le FLQ a participé à de nombreux incidents violents qui se sont produits par vagues, la première vague ayant eu lieu en mars au 1963 peu après sa formation. Au cours de la première vague, le FLQ a procédé à la destruction des infrastructures en faisant exploser des bombes plantées sur des voies ferrées. La deuxième vague a été menée par une branche du FLQ appelée «Armée de libération du Québec», qui était principalement responsable des vols. La sixième vague était la dernière vague de la crise d'octobre et l'une des plus violentes. Un incident particulier de la sixième vague a eu lieu le 13 en février, le 1969, où le FLQ a lancé une bombe à la Bourse de Montréal, causant des blessures graves à des personnes et la destruction massive de biens.

La crise d'octobre

Après le bombardement de la Bourse de Montréal, des dizaines de membres du FLQ ont été arrêtés et emprisonnés. Le 12 octobre, 5, deux membres du FLQ, ont enlevé le commissaire britannique au commerce, James Cross, et publié une déclaration appelant à la libération des membres du FLQ emprisonnés en échange de la libération de Cross. Le gouvernement, par l'intermédiaire du secrétaire d'État canadien aux Affaires étrangères et au Commonwealth, a déclaré que cela ne donnerait pas suite aux demandes. Le 1970th Octobre, le FLQ a enlevé le ministre de l'Emploi et du Travail, Pierre Laporte. Alarmé par le deuxième enlèvement d'un représentant du gouvernement, le gouvernement canadien a envoyé des troupes de l'armée pour patrouiller la frontière entre l'Ontario et le Québec. Les deux parties ont également nommé des représentants pour entamer des négociations. Le 10th d'octobre, autour des étudiants de 15, est descendu dans la rue en solidarité avec le FLQ. Le premier ministre, Robert Bourassa, a demandé au gouvernement canadien d’autoriser le gouvernement du Québec à mettre en oeuvre la Loi sur les mesures de guerre qui accordait à la police des pouvoirs exceptionnels. La mise en œuvre de la loi a été couronnée de succès puisque des dizaines de membres du FLQ ont été arrêtés. En réponse, le FLQ a exécuté Pierre Laporte.

Fin de la crise

La crise d'octobre s'est officiellement terminée le 4th en décembre, 1970 après des négociations fructueuses entre le gouvernement national, le gouvernement du Québec et le FLQ. James Cross a été libéré après les jours 59 et les ravisseurs ont demandé à être exilés à Cuba au lieu d'être jugés au Canada.